Papiers - Lot

Pour voir les œuvres, cliquer sur les images

I. Chroniques de la vallée perdue

Cette série réinvente la scène de genre en y insufflant le merveilleux, comme des contes murmurés. Les vallées du Lot et du Célé deviennent le théâtre d’allégories sur la famille, l’enfance, le jeu, la nature et le temps qui passe — à l’image du cours d’eau, du ruisseau ou de la rivière qui s’écoule, emportant avec lui les instants de la vie.

II. Figures féminines

La figure féminine traverse toute l’histoire de l’art, des Vénus préhistoriques aux silhouettes épurées de Modigliani. Cette série s’inscrit dans cette continuité : un hommage à la féminité, à sa présence intemporelle, et à la quête inlassable de la beauté

III. Mythologies

Un projet de relectures contemporaines des anciens mythes hérités de différentes civilisations. Cosmogonies, anthropogonies, épopées et autres récits remontant à la nuit des temps résonnent encore aujourd’hui en nous et nous parlent de notre moi profond. Picturalement, les créations des arts premiers sont une intarissable source d’inspiration et de renouvellement.

IV. Autour du conte…

Cette série explore l’univers des contes pour enfants, dont la profondeur est souvent sous‑estimée. Elle répond au désir de retrouver ces récits fondateurs qui ont marqué notre imaginaire dès l’enfance, et d’en raviver la magie, la douceur et les ombres

V. Les cités fantasmées

Je rêve souvent de cités labyrinthiques peuplées de personnages improbables, des lieux mouvants où fascination et menace diffuse se mêlent. Ces visions nourrissent mon exploration de la perspective : créer des espaces où mes figures trouvent leur place, des architectures intérieures qui deviennent de véritables protagonistes du récit.

VI. Mes saisons en enfer

On décrit souvent le monde comme une vallée de larmes ; comme Dante, je descends parfois dans cette vallée pour y remplir mes carnets. La Vallée des âmes en Bolivie, avec ses paysages minéraux chargés de murmures, nourrit ces visions infernales. L’art ne peut fuir notre part d’ombre : la représenter, c’est lui donner forme, la comprendre, et peut‑être la tenir un instant à distance